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Damaro répond à l’opposition: « le RPG n’est pas obligé de voter l’UFDG ou l’UDG »

Après la sortie de l’opposition qui menace de reprendre les manifestations de rue, pour protester contre les violations de l’accord du 08 août dernier, le président du groupe parlementaire RPG accuse à son tour l’opposition de malhonnêteté.

Selon Amadou Damaro Camara, l’opposition républicaine n’a pas respecté le deal passé entre elle et la mouvance à Dubréka.

« L’accord du 8 août dit que l’opposition républicaine cède la mairie à la mouvance. Mais, ils ont plutôt encouragé un de nos conseillers qu’ils ont débauché qui s’est présenté contre nous. Mais tous les conseillers de l’opposition ont voté pour lui. Je ne sais pas qui a violé l’accord dans ces conditions. C’est parce qu’on a eu d’autres alliances qu’on a pu le battre à Dubréka. Ça, c’est un fait avéré. Si eux, ils avaient voté pour notre candidat, l’autre candidat n’aurait eu que sa propre voix. Mais, il a eu plus d’une dizaine de voix, d’où sont-elles venues. C’est de l’opposition. Soyons sérieux« , indique Amadou Damaro.

Pour ce qui est de la mairie de Kindia, le député Damaro indique, que l’accord du 8 août n’a pas été passé entre l’UFDG et le RPG mais plutôt en la mouvance et l’opposition.

« L’accord ne dit pas entre l’UFDG et le RPG mais entre la mouvance et l’opposition. Cependant, précise-t-il, il y a deux problèmes. Le premier étant lié aux difficiles relations entre le candidat de l’UFDG et les notabilités et le second, c’est la candidature d’un conseiller de l’UDG de Mamadou Sylla, souligne-t-il.  Le RPG n’ayant donc pas de candidat, le président du groupe de la majorité présidentielle pense que le RPG n’est pas obligé de voter l’UFDG ou voter UDG. Cela revient de la volonté, de l’estimation ou de l’appréciation des conseillers. Ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ils ont des multiples candidatures« , précise Damaro.

L’opposition dénonce aussi, l’immixtion de l’administration dans l’installation des conseillers communaux. Amadou Damaro réplique, que l’opposition ne peut s’en prendre qu’à elle même.

« L’installation des conseillers des communes urbaines, selon la loi, se fait sous la supervision des préfets et dans les sous-préfectures, sous la supervision des sous-préfets. Mais ni les préfets ni les sous-préfets ne votent. Je ne sais pas en quoi, ils peuvent s’ingérer. Quand on est sûr de ses conseillers, quelle que soit l’action du préfet ou du sous-préfet, ils ne participent pas au vote« , dit-il.

Lamine Komah

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