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François Bourouno accuse Alpha Condé : « parfois même il peut nier sa signature »

En conférence de presse ce mercredi 7 mars, des responsables du Parti de l’Espoir pour le Développement National(PEDN) se sont exprimés sur les crises politiques occasionnées par les élections communales et les crises sociales comme la grève des enseignants.

Le responsable de la communication du parti François Bourouno n’a pas fait de cadeau à Alpha Condé, l’accusant de na pas respecter ses engagements.

« Nous avons à la tête de la Guinée un président qui n’a jamais respecté sa parole, parfois même il peut nier sa signature. C’est le seul homme que j’ai vu au monde qui signe un papier, il voit sa signature il dit ce n’est pas lui qui a signé. C’est le seul que j’ai vu au monde dire à la télé publiquement que la promesse n’engage que celui qui la croit. Comment peut-on bâtir une Guinée émergente, développée, avec un chef qui a une telle vision ? Je pense qu’il est temps que nous acteurs sociaux, politiques et autres, il est important que l’éveil de conscience, puisse se mettre au-dessus de certaines considérations suggestives parce qu’il faut mener le combat aujourd’hui contre ce système qui n’est pas un bon système pour les Guinéens, pour le développement de ce pays », lance François Bourouno.

Parlant des élections locales, le responsable de la communication du PEDN déclare que son parti ne reconnaît pas les résultats du scrutin du 4 février, avant de demander une nouvelle CENI.
« Tous les résultats communiqués par la CENI, tous les résultats communiqués et validés par les tribunaux de premières instances (TPI), ne reflètent pas la réalité des urnes. Nous sommes un parti légaliste nous avons indiqué notre position qui est la suivante : on ne reconnait pas les résultats, nous voulons l’annulation pure et simple de ces élections pour que la Guinée puisse reprendre des élections le plus sereinement possible. Les gens diront qu’il y a des questions de coût, il faut trouver l’argent pour le faire. Ce n’est pas une question d’argent, c’est une question de construction d’une démocratie, c’est une question de construction de la paix. Si nous voulons la paix et développement il faut poser les bases de la stabilité dont le processus électoral fait partie. Cela dit, aujourd’hui nous avons besoin d’une nouvelle CENI« , ajoute t-il.

 

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