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Pillages de 2013: les commerçants victimes menacent de manifester le 3 Août

Les commerçants victimes de pillages de 2013 étaient devant la presse ce lundi 10 juillet, pour annoncer l’organisation d’une marche pacifique le 3 aout prochain. Trop c’est trop! disent-ils.

Les choses s’écorchent. Les commerçants victimes de pillages vont passer à la vitesse supérieur. Ce matin, ils annoncent la tenue d’une marche de protestation le 3 août, s’ils ne sont pas indemnisés le 20 juillet 2017. Pour eux, l’heure n’est plus aux annonces.

« Depuis 2013, ça fait plus de 4 ans, que nous sommes sur le même problème. Il y a eut des accord, y a pas ce qu’on a pas dit. Les victimes ont pleuré partout, tous les guinéens ont parlé. Nous sommes là pour informer l’opinion nationale, internationale, informer le peuple de Guinée, informer le président, informer les opposants, que trop c’est trop. On est fatigué. On a fait des accords et rien n’a été respecté. D’ici le 20 juillet, si les victimes ne sont pas indemnisées, le 3 Août 2017, nous allons sortir pour manifester. Et si nous sortons, nous allons rester jusqu’à satisfaction de nos revendications« , menacent les commerçants.

Le porte parole du collectif des victimes, invite les commerçants à fermer toutes les boutiques du pays jusqu’à satisfaction de leur revendication.

« Il n y aura pas une date limite. Tant que les victimes ne sont pas satisfaites« , prévient Emile Togba porte parole du collectif.

Pour lui, le non respect des accords du 12 octobre est une honte nationale pour le gouvernement guinéen.

« C’est une honte national que tout le monde connaît. A partir du moment où, le gouvernement s’engage et signe un papier devant l’opinion nationale, si jusqu’aujourd’hui rien n’est fait, c’est une honte nationale. Une honte pour l’Etat. On ne met pas la pression sur l’Etat mais son devoir. Il doit obligatoirement indemniser les victimes et c’est incontournable« , clame t-il.

A ceux qui disent que le gouvernement n’a pas reçu la liste des victimes, Faux rétorquent ces commerçants. Pour eux, c’est de la mauvaise foi.

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