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Code électoral validé: le RPG dénonce un complot et une escroquerie

A l’assemblée générale ordinaire du RPG arc en ciel ce samedi 1er juillet, des cadres du parti au pouvoir ont dénoncé l’arrête de la Cour Constitutionnelle qui valide le code électoral sous réserve de certaines partie du texte. Alpha Ibrahima Keïra crie à l’escroquerie de la part de l’institution.

« Un observateur trouvera inopportune cette décision de la Cour Constitutionnelle de vider du projet du code électoral qui lui a été soumis de quelques dispositifs et demander au président de la République Alpha Condé de promulguer. Le RPG dit non parce que, cette loi sur le code électoral amendé porte des germes de contentieux. La Cour a intérêt pour qu’il y ait des contentieux électoraux parce que cela la permet d’avoir de l’argent. Alors, cela ne marchera pas, c’est une escroquerie. C’est fait à dessein quand on sait que la Cour Constitutionnelle ne travaille pas toute l’année et elle ne fait qu’utiliser le budget de l’Etat, sans résultat sur le terrain », dénonce l’ancien ministre.

Poursuivant, Alpha OIbrahima Keïra a anoncé que le document ne sera promulgué qu’après qu’il soit soumis à l’Assemblée Nationale pour une seconde lecture.

« Il ne faut pas qu’on se laisse leurrer, il ne faut pas faire un complot contre le président de la République, Pr Alpha Condé. Ça ne passera pas. On veut que le président fasse des erreurs et qu’après on se retrouve contre lui. La Cour doit demander aux députés de se repencher sur leur copie et lorsqu’ils auront fait des propositions acceptables, conformes à la loi et tout en tenant compte des observations de la Cour Constitutionnelle, en ce moment, le président de la République va revoir avant de passer à la promulgation. C’est un piège qui a été tendu par la Cour Constitutionnelle aux partis politiques ainsi qu’aux députés. Donc, la confusion ne passera pas, on ramera le document à l’Assemblée et elle va faire la deuxième lecture. On fera des lois qui pérennisent les principes démocratiques et qui garantissent les libertés et le droit du peuple de Guinée, mais on refusera toujours la confusion », a-t-il indiqué.

Pour lui, la Cour Constitutionnelle devrait plutôt se pencher sur les violations de la constitution, à travers des dialogues politiques entre partis.

 

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