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Échec de l’accord politique : les responsables locaux de partis politiques réagissent

Contrairement à ce qui avait été dit à l’issu de l’accord politique du 12 octobre 2016, les élections communales initialement prévues au mois de  février 2017 ne se tiendront  finalement pas à la date indiquée. Après la non adoption du nouveau code électoral par les parlementaires le mercredi dernier, la région régionale de News de Guinée est allée à la rencontre des représentations locales de certains partis politiques.

A la fédération de l’UFDG (union des forces démocratiques de Guinée)  par la voix Mamadou Aliou Laly Diallo, responsable de la jeune de Labé, on déplore  le non-respect de l’accord : « Nous avons toujours organisé des manifestations de rue pour que la constitution soit respectée, car elle a été toujours violée, par le pouvoir en place. Après la marche que nous avons organisée le 15 août 2016, le monde a compris que la Guinée était au bord du gouffre. Ils nous ont demandé de mettre  la balle à terre, chose que nous avons acceptée.  Mais nous savons pertinemment, que le gouvernement du professeur Alpha Condé et le président Alpha Condé lui-même n’honore pas ses engagement  ».

Mamadou Morou Sow de l’UFR ( union des forces républicaines) est catégorique: « Il est  évident que les élections ne peuvent pas avoir lieu au mois de février parce que entre le jour du décret et le jour de la tenue de l’élection, il doit avoir soixante jour. Ils ne peuvent pas réaliser ces accords de la manière dont ils avaient signés. Les accords n’étaient pas réfléchit.»

Sékou Marouf Thiam du  Bloc Libéral accuse la mouvance , l’UFDG et ainsi que leurs alliés de se substituer  à la CENI : « Nous nous sommes toujours battus pour la légalité.  Le BL c’était battu corps et âme contre les accords politiques du 12 octobre 2016. Il était prévisible pour nous  que les élections ne pouvaient pas se tenir au mois de février. Il ne revient ni au pouvoir ni à opposition de proposer  une date, cela revient à la CENI » recadre le fédéral  qui se félicite davantage de la non application de cet accord tant controversé.

Programmer pour 2010 ,  la Guinée  n’arrive pas à organiser des élections communales et communautaires  et les dernières échéances locales datent de 2005.

Sally Bilaly Sow correspondant News de Guinée à Labé

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