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INDH : Mamadi Kaba et les frondeurs se disent les vérités pendant six heures d’horloge

Ce vendredi de dix heures à seize heures, le président de l’Institut national des droits de l’homme, Mamadi Kaba, a eu des longues explications avec tous ses commissaires.

C’était en présence du conseiller du président de la république chargé des relations avec les institutions, Mohamed Lamine Fofana, qui avait offert sa médiation, pour tenter de désamorcer la fronde interne.

Contacté, un membre de l’institution ayant pris part au débat a fait le point des discussions.

« Nous avons eu six heures d’explications de dix heures à seize heures. Il était question de savoir pourquoi l’INDH ne fonctionne pas. C’était en présence du conseiller du président de la république chargé des relations avec les institutions en qualité de facilitateur. Nous lui avons dit pourquoi l’institution ne fonctionne pas. Il a posé trois questions : qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi ça ne va pas ? Qu’est-ce qu’il faut pour que ça marche ? Tous les commissaires ont pris la parole un à un. Le problème est que l’unanimité s’est dégagée sur un fait : le président de l’INDH constitue le blocage. Les uns ont dénoncé le manque de communication, d’autres la rétention de l’information et la mauvaise interprétation du règlement intérieur. Quand le président se dit ordonnateur, sans chercher à comprendre le sens du terme. Nous avons posé beaucoup de questions préjudicielles. Mais le conseiller du président de la république a demandé de ne pas aller au fond. Il nous a dit qu’il est venu pour s’informer. Mais la vérité est que le véritable problème n’est pas résolu. L’acte majeur est que notre assemblée doit être sanctionnée par une résolution contraignante pour tout le monde. Nous avons fait beaucoup de recommandations que nous transformerons en résolution. Le rapporteur nous fera parvenir le procès verbal. Ceci fait, nous nous retrouverons pour valider ces résolutions. Si après, le président et les autres violent cet accord, nous sommes désolés, mais on sera obligé de demander leur départ.

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